• La voie aurélienne

    Le domaine de Berne se situe sur la voie Aurélienne qui reliait l’Italie à l’Espagne. Elle autorisait le transport de vin, ainsi les racines de nos vignes sont aussi lointaines que celles de nos ancêtres. Notre soleil contribuait à faire mûrir des grappes gorgées d’un jus dont les romains étaient de grands amateurs.

  • Ordre des cisterciens

    Le comte de Toulouse, Raymond V, fit don du domaine à Saint Bernard, fondateur de l’ordre des cisterciens. Les moines s’y installèrent et firent fructifier cette terre. De St Bernard aux Bénardins, de contradiction en extraction, le domaine se fit un nom.

  • La renaissance du Château de Berne.

    Lorsque la famille Estellon, prit possession des lieux à partir du milieu du 18ème, le domaine retrouva la vie avec la reconstruction des habitations, la plantation de nouvelles parcelles et surtout la volonté de faire vivre le Domaine de Berne, en temps que lieu de fête, de retraite et d’hospitalité.

  • L’essor du domaine

    En 1960, Mme Smeets, publiciste parisienne de renom, restaura le domaine. Elle avait le goût sûr et cette résurrection fut un petit miracle. En 1985, un anglais, Bill Muddyman, le rachète et replante 32 hectares, modernise les installations de vinification et reconstruit la cave. En 1995, il confie la direction du domaine à Didier Fritz en le chargeant de développer un concept hôtelier tourné vers le tourisme vigneron.

  • Un haut lieu de l’oenotourisme. Des vins de grands renoms

    En 2007, un homme d’affaires britannique, amoureux de la Provence, rachète le domaine, ainsi que les domaines du Château de Bertrands et de Ludovic de Beauséjour. Les vignobles de Berne comptabilisent plus de 250 hectares de vignes. Alliant qualité et innovation, le Château de Berne propose en 2007 la première bouteille de vin aux formes carrées qui connaît un grand succès.